Le gazpacho appartient à une famille plus large de préparations froides, dont plusieurs sont antérieures à l'arrivée de la tomate en Europe.
Le salmorejo de Cordoue, plus épais, sans concombre ni poivron, servi avec œuf dur et jambon. L'ajoblanco d'Andalousie, blanc, à base d'amandes, d'ail et de pain, souvent accompagné de raisin. Ces deux recettes précèdent le gazpacho rouge tel qu'on le connaît.
Le tarator bulgare au concombre et au yaourt, le chlodnik polonais à la betterave, le vichyssoise au poireau et à la pomme de terre, créé aux États-Unis par un chef français.
Melon et jambon, courgette et menthe, petits pois, betterave et raifort. Le principe reste le même : une base végétale mixée, une matière grasse pour la texture, une acidité pour la fraîcheur.
Très frais mais non glacé, le froid excessif anesthésiant les arômes. En verrine à l'apéritif, en assiette creuse à table, avec des garnitures croquantes ajoutées au dernier moment.